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lundi 3 juin 2013

Atelier du 19 juin : Patrimoine imprimé et crowdsourcing, présentation d’un projet de recherche de correction collaborative

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L’atelier du Labo du 19 juin sera consacré à la présentation du projet de recherche FUI12 Ozalid auquel la BnF participe depuis 2012, avec 8 autres partenaires (Orange, Jamespot, Urbilog, I2S, ISEP, INSA Lyon, Université Lyon 1 – LIRIS, Université Paris 8). L’objectif de ce projet de R&D est de concevoir une plateforme collaborative de correction et d’enrichissement des documents numérisés.

Au programme de cette présentation :
  • Un projet de R&D pluridisciplinaire
  • Etat de l’art en matière de crowdsourcing dans les bibliothèques
  • Crowdsourcing et réseau social
  • Recherche et innovation : ergonomie, accessibilité et technologies innovantes
  • Présentation des prototypes de la plateforme
A la suite de la présentation, vous pourrez tester vous-même la plateforme.
 
Rendez-vous le 19 juin de 10h à 12h
au Labo BnF, situé dans le Hall Est,
Quai François Mauriac 75013 Paris
Métro Ligne 14 et RER C (Bibliothèque François-Mitterrand) et Ligne 6 (Quai de la gare)

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le jour même aura lieu également, de 15h à 17h, une expérimentation en réseau à laquelle vous pouvez participer sur place ou à distance.
Pour toute information contacter projetfui12.ozalid@bnf.fr.

jeudi 10 janvier 2013

Une application Gallica sur Ipad et Android !

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La Bibliothèque nationale de France propose une application Gallica (sa bibliothèque numérique) pour tablettes, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et, depuis peu, également sur Google Play. Elle donne accès à près de 2 millions de documents issus principalement des collections de la BnF. Fidèle à la vocation encyclopédique de la BnF, l’application Gallica donne accès à un corpus riche et varié : plus de 240 000 livres, 880 000 fascicules de presse et de revues, 470 000 images, mais également des cartes, des manuscrits ou des partitions musicales. Cette diversité est à découvrir grâce à la sélection proposée en accueil dans l'application. On découvre ainsi des trésors insoupçonnés dont voici quelques exemples :

Le Petit Journal Illustré daté du 25 décembre 1931 :


Un manuscrit illustré du XVIe siècle donnant la représentation d'un instrument composé de plusieurs disques, permettant de calculer le cours de la lune avant et après Jésus Christ :



Une photographie de Gustave Le Gray, à l'honneur à la Bibliothèque en ce moment dans le cadre d'une exposition temporaire :


Une affiche publicitaire :


Ou, encore, un franc en or datant de 1360 :


Chaque semaine, plusieurs milliers de nouveaux documents sont mis en ligne dans Gallica et disponibles sur cette application. Comme le site Internet, l’application permet d’effectuer des recherches au sein de l’ensemble des fonds numérisés, en proposant une interface adaptée à la consultation sur tablette. Il est possible d'affiner sa recherche par champs, auteur, date d'édition, langue, thème ou type de document. Chaque document peut être téléchargé intégralement ou partiellement, envoyé par mail ou via plusieurs réseaux sociaux; et vous pouvez facilement constituer votre bibliothèque grâce à un système de favoris !

2 millions de documents à portée de main et autant de trésors à découvrir ! N'attendez-plus pour tester cette application gratuite dont les versions Iphone et smartphone arriveront très prochainement.

vendredi 28 septembre 2012

Web sémantique, Open Data et bibliothèques : l’exemple de data.bnf.fr

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Les catalogues de bibliothèque sont des instruments de recherche précis et parfois complexes, en tout cas toujours neutres : ils reprennent des informations factuelles et la censure n’y est pas pratiquée. Le Web les bouscule, du moins dans leur forme traditionnelle. En ligne, les catalogues ne sont pas seulement des outils de gestion et de localisation, mais aussi des outils de référence, pouvant servir à établir une bibliographie, à vérifier une information, ou à se procurer un document numérisé.
Dans le projet data.bnf.fr, lancé en 2011 , la Bibliothèque nationale de France organise la rencontre entre les données de ses catalogues et deux secteurs innovants : le Web sémantique et l’« Open Data ».
Deux secteurs qui dès les années 2000 ont été perçus comme un seul ensemble : pour désigner la publication de données dans le « nuage » du Web sémantique, on parle de « données ouvertes reliées » (Linked Open Data).
Les catalogues de bibliothèques ont justement besoin d’ouverture et de liens. Ils sont composés de données structurées, conçues pour être utilisées dans des programmes informatiques, mais fonctionnent comme des « silos », mis en place avant le développement des standards du Web. Or, les techniques du « Web sémantique » permettent de traiter des informations structurées pour les exploiter dans des programmes automatiques. Pour data.bnf.fr, elles permettent de regrouper des informations provenant des différents catalogues. On pourra par exemple retrouver les différentes œuvres de Voltaire, les éditions du Cid, ou les ouvrages sur l’escrime.
Ce projet utilise en particulier le catalogue général, la base BnF Archives et Manuscrits, et la bibliothèque numérique Gallica. Il s’agit de fournir des fiches sur les auteurs, les œuvres et les thèmes, en regroupant automatiquement les différentes informations. A partir des données structurées des catalogues, on pourra retrouver les différentes représentations d’Hamlet, les événements de la vie littéraire de 1515, ou des photographies de lancer du poids.
A l’heure actuelle, le corpus choisi reflète les auteurs les plus représentés : ceux pour lesquels il existe le plus de documents. Cela permet de générer automatiquement l’ensemble des pages, en s’appuyant sur le travail réalisé par les professionnels du catalogage. En septembre 2012, 3,6 millions de documents sont présents, avec 17 000 auteurs, et il est prévu d’étendre progressivement ce corpus.
Par ailleurs, les informations des catalogues sont produites par des services administratifs, et sont diffusées dans le cadre des missions de diffusion des documents « à distance en utilisant les technologies les plus modernes de transmission des données ». La BnF fait le choix d’expérimenter, en permettant de réutiliser ces données librement à condition de citer la source.
Pour la BnF, la diffusion et la qualité de la structuration sont complémentaires : juridiquement les données sont ouvertes et signalées sur data.gouv.fr , le portail des données publiques de l’Etat ; techniquement, elles sont disponibles en RDF selon les standards du Web sémantique.

mardi 4 septembre 2012

Visitez le Labo BnF pendant les Journées du Patrimoine

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© BnF/G. Nedjar
Dimanche 16 septembre 2012, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, vous pourrez découvrir différents dispositifs et animations du Labo BnF commentés et expliqués par l'équipe du Labo. Entre amis ou en famille, venez découvrir cet espace dédié aux nouvelles technologies, au coeur même de la Bibliothèque. Testez les nouveaux gestes de lecture et d'écriture, naviguez sur notre mur tactile géant et expérimentez le principe de la lecture enrichie et de la réalité augmentée.
A noter cette année : 
- un Quizz : gagnez un petit cadeau souvenir du Labo BnF en apprenant à manipuler les dernières liseuses Bookeen et Sony !
- découvrez en avant première la toute nouvelle application de Gallica pour Ipad et ses 2 millions de documents à portée de main !

De 11h à 18h
BnF | François-Mitterrand
Hall Est
Quai François-Mauriac - Paris XIIIe
Métro : Bibliothèque François Mitterrand - Quai de la Gare 
Entrée libre et gratuite

vendredi 10 août 2012

J'ai testé la lecture numérique à la plage...

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Ce billet peut être vu comme la suite de “Comment j'ai basculé dans la lecture numérique....” paru sur ce même blog en décembre 2011.

Pourquoi cette expérience ?

J’avais été séduit par les perspectives de la lecture numérique en vacances : elle permet d’emporter des milliers de livres dans un appareil de 200g, soit une belle garantie de valise allégée. Les liseuses permettent de lire en plein soleil et donc sur la plage, contrairement aux tablettes. Elles ont autonomie suffisante pour la durée des vacances : 2 semaines de lecture à temps plein, donc largement assez pour quelques heures par jour.

Préparation au voyage

En préparation à mes vacances, j’avais rechargé la liseuse à bloc. En effet, elle était livrée avec un simple câble de rechargement USB nécessitant un PC ; et je n’avais pas l’intention d’emporter mon PC : il aurait introduit un risque de travailler depuis mon lieu de vacances, et constituait un chargeur un peu trop lourd et encombrant...

J’avais aussi préchargé un certain nombre de livres et d’articles de blogs dans la liseuse. Car, en l’absence estivale de PC et de Wifi, il était impossible d’y installer aucun contenu, avec mon modèle dépourvu de connexion 3G.

Le douloureux apprentissage de la vie numérique loin de chez soi...

Arrivé sur mon lieu de vacances, j’ai rapidement constaté qu’une liseuse demande une grande vigilance : j’ai rattrapé de justesse mes enfants qui voulaient en faire le pont-levis de leur château de sable... La liseuse n’aime ni l’eau ni le sable, et j’avais oublié d’acheter un “DryCase”...



Coté contenu, j’ai vite réalisé que j’étais tombé dans le piège des livres gratuits proposés par le vendeur de liseuse : on m’avait conseillé “L’art de la guerre” de Sun Tzu, qui ne m’a pas passionné ; mon envie de relire Jules Verne n’était pas si forte. Il est vrai que je n’avais pas pris le temps de parcourir le catalogue du projet Gutenberg ou celui de Gallica...
Si les catalogues de eBooks se sont largement étoffés, il reste encore des marges de progression. Impossible de trouver des ouvrages adaptés à une prise de recul estivale, comme, par exemple, “The Timeless Way of Building” de Christopher Alexander.

Epilogue

Il s’est avéré que, trop confiant dans l’autonomie de ma liseuse, j’avais oublié d’en désactiver le wifi : elle s’est déchargée en 3 jours...
J’ai donc terminé mes vacances en retombant dans la lecture de l’actualité sur mon Smartphone (dont j’avais emporté le chargeur). Et mon expérience de la lecture profonde sur écran eInk a finalement tourné court...

Pour relativiser cette aventure, il faut se souvenir que les beaux livres n’aiment pas non plus le sable. Et un des avantages de la lecture numérique est de pouvoir accéder aux mêmes contenus à partir d’un smartphone, une tablette, ou une liseuse en s’organisant bien (voir Lire dans le Cloud). L’expérience reste la meilleure garantie contre les mauvaises surprises.

mercredi 15 février 2012

Atelier "Créer sa bibliothèque numérique personnelle"

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Jeudi 23 février 2011, de 12h à 13h30.

Il existe diverses manières d’accéder à un livre numérique aujourd’hui. Il peut être téléchargé sur une liseuse, consulté en ligne dans un navigateur, ou via des applications sur tablettes tactiles. Son accès peut être gratuit si l’ouvrage est libre de droit, ou bien payant.
Dans le cas du téléchargement, on peut créer une bibliothèque numérique sur sa liseuse ou sa tablette, à la manière d’une bibliothèque réelle. Mais dans le cadre de la consultation en ligne, il n’y a plus de notion de bibliothèque personnelle. Il faut donc trouver une autre manière de conserver et de classer son historique de lecture, ou ses envies de lecture. C’est ce que proposent des services en ligne comme Babelio ou Librarything. Ces services permettent aussi de partager ses goûts, et ses critiques de livres avec une communauté de lecteurs.
Ce nouvel atelier du Labo BnF introduira ces nouveaux usages pour vous permettre de mieux gérer votre bibliothèque personnelle en ligne et d'imaginer ce que pourrait être la bibliothèque de demain.


Deux experts viendront animer cet atelier :

  • Jean-Didier Wagneur (BnF, Département Littérature et Arts) présentera les grandes bibliothèques numériques librement accessibles sur le web (Google Livres, Open library, HathiTrust... et bien-sûr Gallica), 
  • Pierre Fremaux (fondateur du site Babelio) abordera la question de l'indexation collaborative des ouvrages.



Informations pratiques :
Entrée libre et gratuite
Jeudi 23 février 2012 de 12h à 13h30
Dans le Labo BnF
BnF - François Mitterrand
Paris XIII

Pour suivre cet atelier sur Twitter, utilisez le hashtag #LaboBnF.

mardi 14 février 2012

Le Labo ouvre un nouveau salon de lecture

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Le Labo BnF vous propose de faire le point sur les derniers supports de lecture numérique, sur la technologie du papier électronique et sur le format ePub en testant de nouvelles liseuses qui vous permettront de redécouvrir certains classiques de la littérature, dont des œuvres de Jules Verne, George Sand, Honoré de Balzac ou encore Jonathan Swift, disponibles également sur Gallica.

Télécharger la fiche pratique :
qu'est-ce que le papier électronique ?

Avec la participation de Sony et celle de Bookeen.

vendredi 6 janvier 2012

Opéra Codes au Labo BnF

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Nous voyons maintenant partout de ces petits codes barres "à réponse rapide" (QR codes = Quick response code) que l'on peut lire depuis n'importe quel smartphone. Principalement utilisés comme outil de communication ou promotionnel, le Labo BnF a détourné leur usage dans le but de favoriser la médiation avec le public et de valoriser les collections patrimoniales de la Bibliothèque. Après une sélection pour Pâques et pour les Estivales 2011, nous vous proposons de découvrir la nouvelle installation du Labo BnF, Opéra Codes.

En prolongement de l’exposition La belle époque de Massenet 1842-1912, des QR Codes ont été dissimulés dans une affiche représentant les principaux héros des opéras de Massenet et vous permettent d’écouter une sélection d’extraits de ces opéras, issus des collections audiovisuelles numérisées de Gallica. Certains de ces QR codes vous permettent également de télécharger des documents iconographiques actuellement présentés dans l’exposition ouverte du 14 décembre 2011 au 13 mai 2012 à la Bibliothèque-musée de l’Opéra.

Cette installation a été réalisée avec la participation de Tag&Play.

Mais comment créer des QR codes personnalisés ?

1- Définir le contenu

Un QR code permet à l’utilisateur qui lit une information inscrite sur n’importe quel support matériel (qu’il s’agisse d’une affiche, d’un livre, d’un prospectus, d’un t-shirt, d’un sac, etc.) d’accéder à un contenu enrichi, à une source d’information complémentaire, depuis son téléphone portable. C’est une sorte de passerelle entre un espace physique et une information qui se trouve sur Internet. De ce fait, l’information qui se trouve derrière le QR code est en fait une adresse Internet (un URL) qui permet de diriger l’utilisateur vers n’importe quel site ou fichier numérique (image, son, vidéo, texte, courriel). Ainsi, pour créer un ou plusieurs QR codes il faut d’abord définir le contenu, l’information que l’on souhaite transmettre. Par exemple :Je souhaite créer une carte de vœux pour la nouvelle année qui renverrait à une sélection de livres ou d’images numériques disponibles sur Gallica sur le thème du Nouvel an. Je commence mes recherches sur le site de Gallica puis je fais une sélection en enregistrant l’adresse (les URL) de chaque document qui apparaît dans la barre de mon navigateur Internet. Astuce : si vous souhaitez comptabiliser le nombre de fois où votre QR code a été lu, vous pouvez utiliser un raccourcisseur de lien (par exemple avec http://goo.gl/ ou http://safe.mn/?lang=fr). Une fois que j’ai sélectionné et enregistré mes adresses je peux passer à l’étape 2.

2- Générer le QR code

Sur Internet, plusieurs sites proposent gratuitement de créer des QR Codes.
Par exemple :
http://qrcode.kaywa.com/
http://www.unitag.fr/qrcode
http://www.123qr.com/
http://beqrious.com/generator
Ces sites ont un fonctionnement simple, cela se passe en deux étapes :
- Choisir le contenu que vous souhaitez transmettre en saisissant son URL dans la case appropriée,
- Cliquer sur « Générer ».
Le QR code correspondant à votre contenu apparaît. Enregistrer ensuite ce QR code en faisant un copier/coller vers le document de votre choix (word, pwpt, photoshop, indesign, etc.). Renouveler l’opération autant de fois que vous le souhaitez pour obtenir plusieurs QR codes.

3 - Personnaliser son QR code

Il existe deux façons de personnaliser un QR code : La première consiste à personnaliser l’aspect, le couleur, la forme du QR code lui-même, grâce aux options proposées directement par les sites de génération de QR codes.

La seconde consiste à le personnaliser soi-même en intégrant, autour ou dans le fond, une ou plusieurs images de son choix (pour cela vous pouvez utiliser facilement word, paint, powerpoint ou d’autres logiciels de traitement d’image ou de mise en page). Attention, il ne faut pas modifier le QR code lui-même au risque de le rendre illisible.
Et voici le résultat :



Télécharger les fiches pratiques :
Qu'est-ce qu'un QR Code ?
Créer des QR codes personnalisés

lundi 24 octobre 2011

La BnF à portée de clic et où vous voulez !

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Comme d'autres éditeurs de contenus disponibles sur le web, la Bibliothèque nationale de France, via sa bibliothèque numérique, Gallica, a lancé dernièrement son lecteur exportable. On connaissait déjà la possibilité, avec Google map, d'intégrer facilement une carte dans son propre site Internet. De la même manière, il est maintenant possible, avec Gallica, d'intégrer un livre, une carte ancienne, un dessin, un manuscrit ou tout autre document électronique de son choix sélectionné parmi plus de 1 500 000 documents numérisés, provenant des collections de la Bibliothèque. Pour son lecteur exportable, compatible Facebook, la BnF a reçu le prix de l'initiative i-expo 2011 décerné par le gfii et Km Forum.

Le lecteur exportable Gallica est un outil web : c'est un visualiseur qui permet de consulter et de lire les documents numérisés de Gallica. Il est exportable car il peut être inséré sur n'importe quel site Internet, blog ou autre page Facebook. Il permet ainsi au plus grand nombre de découvrir et de s'approprier les documents patrimoniaux, grâce à un accès facilité qui utilise les fonctionnalités du web communautaire.

Comment ça marche ? C'est très simple, à partir des résultats d'une recherche effectuée sur le site de Gallica, sélectionner le document de votre choix et déplacez-vous en bas de la page vers la fenêtre de partage. En quelques clics, c'est fait ! (retrouvez le mode d'emploi détaillé et la vidéo de démonstration sur le site Labo.bnf.fr)

L'avantage de ce lecteur est qu'il conserve toutes les fonctionnalités de Gallica et vous permet d'utiliser ses différents outils, comme le zoom, la recherche plein texte, le feuilletoir et offre des possibilités de téléchargement.

Les professeurs y voient déjà un usage pédagogique intéressant leur permettant de suggérer des lecture à leurs élèves et de travailler en groupe, via un Blog scolaire par exemple, autour d'une œuvre au programme. Plus largement, il permet à chacun de donner accès au contenu de ses ouvrages de référence directement depuis son site.

Faites le test maintenant en profitant de la récente mise en ligne des tout premiers ebooks de Gallica : Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, Lettres d'amour à Aimée d'Alton d'Alfred de Musset et Une Saison en enfer d'Arthur Rimbaud.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal : [épreuves d'imprimerie], Poulet-Malassis et de Broise, Paris, 1857 : édition annotée par l'auteur et son éditeur, BnF, RES P- YE- 3006.