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vendredi 21 novembre 2014

Voyage dans le passé des jeux vidéo

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Les jeux vidéo font partie de notre culture. Avec le temps, ils constituent un véritable patrimoine.
Internet Archive a d’ailleurs mis récemment à la disposition du public plus de 900 jeux d’arcade en ligne, jouables gratuitement.
Sortis entre 1970 et 1990 (une éternité !), il n’est  pas utile de posséder la console idoine pour y jouer, car tous ces jeux sont émulés ( une imitation du comportement physique d'un matériel par un logiciel) et fonctionnent directement depuis votre navigateur.
Parmi ces anthologies du pixel animé on trouve quelques monuments qui feront revivre à certains leur tendre jeunesse : Arkanoid, Zaxxon, Q Bert, Space Harrier, Commando ou Bomb Squad, Ghouls’n Ghosts, cela vous dit quelque chose ? Si vous avez moins de 20 ans c’est peu probable. Ces jeux ont pourtant fait vibrer des générations entières!

Pour consulter la liste de ces trésors du jeu vidéo c’est ici


Saviez-vous que la BnF est aussi gardienne de l’histoire du jeu vidéo ?


En salle A et en salle P de la Bibliothèque nationale de France, vous pouvez accéder aux collections du département audiovisuel qui propose la consultation de nombreux jeux vidéo (conditions d'accès en salle A ) et en salle P 

C’est une véritable caverne d’Ali Baba ! On y trouve des cartouches pour consoles Nintendo au disque Blu-Ray pour PlayStation 3, en passant par la disquette et le cédérom pour PC et Macintosh, le tout parfaitement conservé au sein de la précieuse collection Charles Cros.
Bien entendu, une multitude de jeux déposés au titre du dépôt légal sont aussi disponibles comme des jeux d’action et arcade (Doom…),  d’aventure et jeu de rôle (Myst…), de réflexion (Échecs…), de stratégie et gestion (Civilization, L’Entraîneur…), de simulation (Pro Evolution Soccer, Les Sims), des jeux sérieux (serious games) et bien d’autres choses encore !



D’ailleurs, Depuis le 8 novembre 2014 des séances à plusieurs joueurs  (de 2 à 4) sont proposées en salle A dans l'espace du Salon de cinéma.
Venez jouer les samedis et dimanches de 13h à 16h !

jeudi 26 juin 2014

LES EDIT-A-THONS DE LA 68e ÉDITION, UNE AUTRE FAÇON DE VIVRE LE FESTIVAL D’AVIGNON !

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Logo du Festival d'Avignon
En juillet 2014, le Festival d’Avignon deviendra la première institution du spectacle vivant à s’associer à Wikimédia France pour proposer deux edit-a-thons (journées contributives).


Encadré par des formateurs de Wikimédia France, un groupe de rédacteurs bénévoles d’Avignon contribuera le temps d’un week-end aux projets Wikipédia et Wikimédia Commons en lien avec le Festival et son actualité.

Deux sessions sont proposées :


- les 5 et 6 juillet sur le thème de la Ville Créative et du lien entre la politique culturelle de la ville et l’histoire du Festival d’Avignon,


- les 12 et 13 juillet sur le thème des spectacles des éditions précédentes du Festival.

Ces deux edit-a-thons ne demandent aucune formation ou pré-requis, seulement l'envie, l'assiduité et la maîtrise de l’outil informatique. Des ipads seront fournis par la BnF pour l'occasion.

Ils auront lieu à la Bibliothèque nationale de FranceAntenne Maison Jean Vilar à Avignon :


les samedi 5 et dimanche 6 juillet (week-end 1) et,
les samedi 12 et dimanche 13 juillet (week-end 2)

le samedi de 10h30 à 13h00 puis de 14h30 à 17h30 et,
le dimanche de 10h30 à 13h30.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement pour un ou deux edit-a-thons.

Pour recevoir de plus amples renseignements et vous inscrire, n’hésitez pas à nous contacter : 
editathon @ festival-avignon.com


Salle de la BnF Antenne Maison Jean Vilar à Avignon © Lenka Bokova / BnF

mardi 16 juillet 2013

Le site Internet du Labo BnF fait peau neuve

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Depuis hier, vous pouvez découvrir la nouvelle formule de notre site Internet.
Cette nouvelle version, plus graphique, plus simple dans sa navigation et adaptée à une lecture
multi-écrans est aussi l'occasion de vous proposer de nouveaux contenus.
Petit tour d'horizon des nouveautés qui, nous l'espérons, sauront vous être utiles :

- les vidéos : les ateliers du Labo sont maintenant filmés et font l'objet d'une diffusion a posteriori sur notre site. Si vous n'avez pas pu y assister ou que vous souhaitez revoir certaines interventions, vous pourrez les retrouver dans la partie "ressources" et les échanger avec vos contacts.

- les bibliographies sélectives : en lien avec la programmation qui vous est proposée, nous publions régulièrement des bibliographies sélectives qui vous permettent d'aborder ou d'approfondir un sujet donné. Par exemple, la robotique, les nouveaux métiers du livre ou encore l’épopée du papier à travers l’histoire, des origines à l’e-paper.

Et bientôt de nouvelles vidéos et un dossier "Archives des ateliers" qui vous permettra de consulter les textes de certains de nos intervenants.

Sans oublier :  l'agenda de nos prochains événements !

Alors rendez-vous sur : http://labo.bnf.fr/

vendredi 17 mai 2013

Le crowdsourcing ou la loi du nombre au service de la science, de la culture ou du patrimoine…

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Faire appel au public pour aider la recherche scientifique ou améliorer l’accès à la connaissance et à la culture, c’est une démarche appelée crowdsourcing, littéralement « approvisionnement par la foule » qui consiste à utiliser l'intelligence, la créativité ou le savoir-faire du plus grand nombre pour parvenir à un résultat donné. Si cette démarche pouvait exister avant le numérique, Internet lui a donné un élan nouveau, en multipliant le nombre de contributeurs potentiels. C’est pourquoi on parlera aussi de « web participatif » ou « web collaboratif ».
 

 Il peut s’agir de mobiliser un grand nombre de personnes sans compétences particulières mais qui vont permettre de produire une multitude de données. La « science participative » s’appuie sur l'idée qu'une mise en commun de l'intelligence collective offre une puissance statistique qui peut permettre de résoudre des problèmes inatteignables autrement. Les 250 000 contributeurs du projet GalaxyZoo, qui ont classé les galaxies selon leur forme, ont  ainsi permis aux astronomes de comprendre comment les galaxies se sont formées.
 
C’est également l’approche des archéologues du projet The Valley of the Khans qui font appel aux internautes pour les aider à trouver le tombeau de Gengis Khan en identifiant sur des images satellites les emplacements de tombes possibles.
 
Ou, au contraire, il peut s’agir de faire appel à une expertise ou un savoir-faire particulier. Ainsi les meilleurs amateurs de jeux vidéo, en participant au jeu en ligne Foldit, ont pu aider les biochimistes de l'Université de Washington à résoudre un problème sur la structure tridimensionnelle des protéines.
 
Cela peut être enfin l’idée de rassembler des experts ou des passionnés pour collecter des observations ou participer à des projets d’envergure sur des échelles géographiques étendues. Le modèle du genre est bien entendu l’encyclopédie Wikipédia, mais des projets plus spécialisés ont vu le jour, comme le réseau Tela Botanica, une banque de données en botanique qui peut être enrichie par tous, qu’ils soient amateurs ou professionnels.
 
Les bibliothèques et institutions culturelles s’approprient également peu à peu cette démarche participative, voire citoyenne, et proposent différents types de projets collaboratifs :
  • Tagging : indexation et classification collaborative de ressources numériques par l’ajout de mots-clés ou « tags » librement choisis. Ainsi l’Institut néerlandais pour le Son et l’Image propose au travers de son projet Waisda? l’indexation collaborative des archives de la télévision.
  • Indexation collaborative et constitution de bases de données : indexation encadrée pour permettre la constitution de bases de données structurées. Dans ce cas l’usager n’est plus laissé libre de ses choix d’indexation. Une vingtaine de services d’archives français proposent ainsi sur leurs sites web des modules d’indexation collaborative de documents nominatifs d’état-civil (Archives départementales de l’Ain, du Cantal, du Var…). 
  • Identification de documents iconographiques : en particulier, identification de photographies dont on ignore le lieu de la prise de vue ou les personnes représentées, comme la vaste opération d’identification de photographies anciennes prises en Afrique lancée par les Archives nationales du Royaume-Uni et intitulée Africa through a lens. De plus, outre une identification textuelle, une véritable géolocalisation des documents peut être réalisée.
  • Correction collaborative d’OCR et transcription collaborative : correction d’un texte préalablement OCRisé, voire transcription ex nihilo de documents numérisés (par exemple, des manuscrits sur lesquels les techniques d’OCR ne sont à ce jour pas satisfaisantes).
  • Co-création de contenus scientifiques : possibilité donnée aux usagers d’apporter le résultat de leurs propres recherches pour enrichir les contenus numérisés mis en ligne. C’est ainsi que la bibliothèque municipale de Toulouse propose dans sa bibliothèque numérique Rosalis une rubrique « Rosalipédie » où les chercheurs comme les bibliothécaires peuvent commenter et analyser les documents.
 
Quel que soit l’objectif du projet ou la stratégie employée pour y parvenir, un projet de crowdsoursing peut rencontrer plusieurs publics qui se trouveront embarqués pendant un temps court ou sur du long terme dans une aventure commune. La réussite d’un projet va dépendre de l’intérêt et de l’adhésion qu’il va pouvoir susciter mais aussi de la qualité des contributions qui en découlent. Plusieurs leviers de motivation des contributeurs ont ainsi pu être identifiés par les institutions qui ont mis en place des programmes de crowdsourcing :
  • L’intérêt scientifique / l’engouement pour le sujet abordé : Monasterium propose aux chercheurs médiévistes de participer à la transcription mais aussi à l’édition critique et scientifique de 250 000 documents originaux conservés dans plus de 50 institutions.
  • La participation à une cause « citoyenne » : La bibliothèque numérique Trove de la Bibliothèque nationale d’Australie a su mobiliser 30 000 volontaires pour améliorer la  transcription des journaux australiens anciens, considérés comme un patrimoine culturel et historique national.
  • L’envie de jouer : la Bibliothèque nationale de Finlande a fait le choix du jeu en ligne avec son programme collaboratif pour l’amélioration de l’OCR DigitalKoot et a réuni 110 000 participants sur un jeu mettant en scène les aventures d’une petite taupe !
  • Le sentiment de communauté : Transcribe Bentham est un projet de transcription massive des manuscrits non édités du philosophe anglais Jeremy Bentham qui rassemble la communauté des passionnés du philosophe.

La BnF s’intéresse depuis plusieurs années aux projets de crowdsourcing notamment pour tester de nouvelles formes d’interaction avec ses usagers, ainsi que les possibilités d’enrichissement de ses données pour améliorer les fonctionnalités de recherche dans les collections et les services aux publics. Dans le cadre du projet de recherche FUI12 Ozalid sur la conception d’une plateforme de correction collaborative et d’enrichissement des documents numérisés, elle a élaboré un Etat de l’art en matière de crowdsourcing dans les bibliothèques numériques où vous retrouverez les projets évoqués ci-dessus et bien d’autres.
 
A noter : ce projet de recherche sera présenté lors d'un Atelier du Labo « Patrimoine imprimé et crowdsourcing : présentation d'un projet de recherche en correction et annotation collaborative  » qui aura lieu le 19 juin 2013 de 10h à 12h.

jeudi 10 janvier 2013

Une application Gallica sur Ipad et Android !

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La Bibliothèque nationale de France propose une application Gallica (sa bibliothèque numérique) pour tablettes, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et, depuis peu, également sur Google Play. Elle donne accès à près de 2 millions de documents issus principalement des collections de la BnF. Fidèle à la vocation encyclopédique de la BnF, l’application Gallica donne accès à un corpus riche et varié : plus de 240 000 livres, 880 000 fascicules de presse et de revues, 470 000 images, mais également des cartes, des manuscrits ou des partitions musicales. Cette diversité est à découvrir grâce à la sélection proposée en accueil dans l'application. On découvre ainsi des trésors insoupçonnés dont voici quelques exemples :

Le Petit Journal Illustré daté du 25 décembre 1931 :


Un manuscrit illustré du XVIe siècle donnant la représentation d'un instrument composé de plusieurs disques, permettant de calculer le cours de la lune avant et après Jésus Christ :



Une photographie de Gustave Le Gray, à l'honneur à la Bibliothèque en ce moment dans le cadre d'une exposition temporaire :


Une affiche publicitaire :


Ou, encore, un franc en or datant de 1360 :


Chaque semaine, plusieurs milliers de nouveaux documents sont mis en ligne dans Gallica et disponibles sur cette application. Comme le site Internet, l’application permet d’effectuer des recherches au sein de l’ensemble des fonds numérisés, en proposant une interface adaptée à la consultation sur tablette. Il est possible d'affiner sa recherche par champs, auteur, date d'édition, langue, thème ou type de document. Chaque document peut être téléchargé intégralement ou partiellement, envoyé par mail ou via plusieurs réseaux sociaux; et vous pouvez facilement constituer votre bibliothèque grâce à un système de favoris !

2 millions de documents à portée de main et autant de trésors à découvrir ! N'attendez-plus pour tester cette application gratuite dont les versions Iphone et smartphone arriveront très prochainement.

jeudi 27 décembre 2012

Une nouvelle application à découvrir sur le comptoir de lecture enrichie !

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Grâce à une nouvelle application, découvrez notre patrimoine cartographique autrement !


> À l'occasion de l'exposition L'Age d'or des cartes marines, la Bibliothèque nationale de France propose une application gratuite pour iPad et vous transporte à l'époque des grandes découvertes.
À partir du moment où les Européens ne considèrent plus la mer comme un obstacle, ils décident de partir à la découverte du monde et le représentent sur des cartes-portulans somptueuses, reflets de leurs ambitions territoriales, de leurs représentations de l'autre et de leurs projections fantastiques et imaginaires face à ces vastes zones qui demeurent méconnues. Ces cartes portulans, instruments de navigation employés avec la boussole puis avec l'astrolabe, donnaient ainsi la succession des ports le long des côtes en les ponctuant de représentations iconographiques des peuples, de la flore, de la faune ou des coutumes des territoires lointains dont ils dressaient les contours.
L'application, à télécharger gratuitement sur l'Apple Store est conçue comme un véritable livre album permettant de découvrir une sélection des plus remarquables de ces portulans. Enrichis de notices explicatives et de commentaires audios, ces albums nous montrent le monde tel qu'il était aux yeux des Européens de l'époque. La navigation tactile et l'utilisation du zoom manuel apportés par la tablette transforment la lecture de ces cartes en un véritable moment de plaisir et de navigation au cours duquel on s'imagine en Christophe Colomb, Vasco de Gama ou Magellan.

L'application sera prochainement disponible sur iPhone. Si vous n'avez pas d'iPad, vous trouverez les contenus de l'application dans la rubrique "visite guidée" de l'exposition virtuelle et, bien sûr, vous pouvez aussi vous rendre dans le Labo BnF pour tester l'application sur notre comptoir de lecture enrichie !

lundi 10 décembre 2012

"Candide", l’édition enrichie !

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La Bibliothèque nationale de France, Orange et la Voltaire Foundation viennent de sortir une édition enrichie de l’œuvre de Voltaire, en version application pour Ipad, disponible gratuitement.
Cette application vous propose, dans une approche à la fois ludique et scientifiquement rigoureuse, de découvrir ou redécouvrir cette œuvre majeure, en relation avec le manuscrit original conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal, avec la voix de Denis Podalydès et le regard d'Alain Finkielkraut, Michel Le Bris,  Martine Reid et Georges Vigarello. Elle offre ainsi de nombreux enrichissements autour du texte ainsi que des éclairages qui contribuent à la compréhension de l’œuvre. De plus, une fonction de création et de partage permet au lecteur de proposer sa perception personnelle du livre.

Trois univers sont proposés dans cette édition enrichie :


Le Livre
ou la lecture enrichie
Centrée sur la lecture et la découverte du texte, cette partie propose l’affichage synchronisé du texte et du manuscrit de la BnF. La voix de Denis Podalydès permet d’écouter l’interprétation vivante et personnelle de Candide. En un tap, vous pouvez accéder à un mode de lecture augmentée qui facilite l’appropriation personnelle de l’œuvre : définitions, variantes de l’édition critique établie par René Pomeau, fiches-personnages, lieux, concepts, illustrations du texte par des graveurs du XVIIIe siècle mais aussi par Paul Klee...et toutes les fonctions d'un epub (recherche, prise de notes...)



Le Monde 
ou l'exploration pédagogique
Une carte permet de suivre le voyage de Candide tout en proposant des approfondissements pédagogiques autour de l’œuvre, avec des interviews de personnalités, une anthologie et des contenus iconographiques issus des collections de la Bibliothèque.
Michel Le Bris, Alain Finkielkraut, Martine Reid et Georges Vigarello apportent tour à tour leur éclairage sur des thèmes tels que les femmes au XVIIIe siècle, l’Eldorado, l’image de l’autre, cultiver son jardin, …

Le Jardin
ou l'appropriation personnalisée des contenus
Espace collaboratif, le jardin permet à chacun d’organiser et de commenter les favoris qu’il a créés et qu’il peut publier sous forme d’un carnet. Ces carnets apparaissent dans le jardin comme autant d’arbres de la connaissance pointant sur les réinterprétations produites par les lecteurs-contributeurs depuis le web. Cette partie a notamment vocation à devenir un outil pédagogique pour les écoles : les professeurs peuvent créer leur propre présentation dans le jardin et inviter leurs élèves à y apporter leurs contributions.


A noter dans vos agendas : le mercredi 23 janvier 2013, le Labo BnF vous propose de rencontrer, dans le cadre d'un atelier, les équipes qui ont participé à ce projet. Pour tout savoir sur la création d'un livre enrichi !

lundi 12 novembre 2012

Atelier "Retrogaming et conservation du jeu vidéo"

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Le jeu vidéo, c’est un loisir de masse, un business souvent aventureux et parfois extrêmement profitable, un fleuron de l’industrie culturelle française, un terrain d’élection pour la créativité des graphistes, des scénaristes et des développeurs. Depuis quarante ans maintenant, le jeu vidéo fait partie de notre univers et permet à tout un chacun de créer et/ou d’habiter des mondes virtuels et, peut-être, de voir autrement le monde réel. Le jeu vidéo, c’est aussi un patrimoine. Ce sont des machines (consoles, ordinateurs, manettes, smartphones...), des technologies (couleur, 3D, animation, réalité virtuelle...) et des logiciels (tous ces jeux faits d’images, de sons et de mouvements, organisés selon des scénarios allant du simpliste à l’alambiqué). Tous ces objets nous ont accompagnés, ont contribué à forger nos personnalités, ont grandi et vieilli avec nous. Ils ont disparu des circuits commerciaux, leurs technologies ne sont plus prises en charge par les appareils actuels, leur graphisme est parfois déroutant... Pourtant certains joueurs s’attachent à conserver ces objets, à les retrouver, à les remettre en état de marche. On les appelle “retrogamers”. 

http://people.exeter.ac.uk/nkjdatta/
sous licence Creative Commons Attribution-Noncommercial 3.0
 Le Labo BnF convie deux associations de retrogamers, MO5.COM (Philippe Dubois) et WDA (Mathieu Charreyre), à vous présenter leurs activités et à vous faire partager leur passion. Puis le département Audiovisuel de la BnF vous présentera ses collections de jeux vidéo, alimentées depuis 1993 par le biais du Dépôt légal (Elodie Bertrand), ses consoles de jeu anciennes conservée dans le cadre de la Collection Charles-Cros (Xavier Loyant) et abordera les questions techniques posées par la consultation des jeux anciens : émulation et virtualisation, notamment dans le cadre du projet européen KEEP (Jean-Philippe Humblot). Pour terminer, différentes questions liées à l’utilisation de jeux anciens seront abordées par l’ensemble des intervenants : problématique vieilles consoles / émulation, obstacles techniques aux activités de retrogaming (obsolescence des technologies, dispositifs de protection...), grands rendez-vous de retrogaming... Le département Audiovisuel de la BnF vous proposera en outre deux visites guidées de la collection Charles-Cros, qui auront lieu dans l’après-midi, après la fin de l’atelier.
Venez nombreux, et soyez vieux-jeux avec le Labo !

  • Atelier “Retrogaming et conservation des jeux vidéo”, le mercredi 21 novembre 2012, de 12h à 13h30, au Labo BnF.
  • Visites de la collection Charles-Cros : départ à 14h30 et à 16h30 dans le Labo BnF
  • Rencontre à 18h30 : Le jeu vidéo peut-il changer le monde ?

vendredi 28 septembre 2012

Web sémantique, Open Data et bibliothèques : l’exemple de data.bnf.fr

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Les catalogues de bibliothèque sont des instruments de recherche précis et parfois complexes, en tout cas toujours neutres : ils reprennent des informations factuelles et la censure n’y est pas pratiquée. Le Web les bouscule, du moins dans leur forme traditionnelle. En ligne, les catalogues ne sont pas seulement des outils de gestion et de localisation, mais aussi des outils de référence, pouvant servir à établir une bibliographie, à vérifier une information, ou à se procurer un document numérisé.
Dans le projet data.bnf.fr, lancé en 2011 , la Bibliothèque nationale de France organise la rencontre entre les données de ses catalogues et deux secteurs innovants : le Web sémantique et l’« Open Data ».
Deux secteurs qui dès les années 2000 ont été perçus comme un seul ensemble : pour désigner la publication de données dans le « nuage » du Web sémantique, on parle de « données ouvertes reliées » (Linked Open Data).
Les catalogues de bibliothèques ont justement besoin d’ouverture et de liens. Ils sont composés de données structurées, conçues pour être utilisées dans des programmes informatiques, mais fonctionnent comme des « silos », mis en place avant le développement des standards du Web. Or, les techniques du « Web sémantique » permettent de traiter des informations structurées pour les exploiter dans des programmes automatiques. Pour data.bnf.fr, elles permettent de regrouper des informations provenant des différents catalogues. On pourra par exemple retrouver les différentes œuvres de Voltaire, les éditions du Cid, ou les ouvrages sur l’escrime.
Ce projet utilise en particulier le catalogue général, la base BnF Archives et Manuscrits, et la bibliothèque numérique Gallica. Il s’agit de fournir des fiches sur les auteurs, les œuvres et les thèmes, en regroupant automatiquement les différentes informations. A partir des données structurées des catalogues, on pourra retrouver les différentes représentations d’Hamlet, les événements de la vie littéraire de 1515, ou des photographies de lancer du poids.
A l’heure actuelle, le corpus choisi reflète les auteurs les plus représentés : ceux pour lesquels il existe le plus de documents. Cela permet de générer automatiquement l’ensemble des pages, en s’appuyant sur le travail réalisé par les professionnels du catalogage. En septembre 2012, 3,6 millions de documents sont présents, avec 17 000 auteurs, et il est prévu d’étendre progressivement ce corpus.
Par ailleurs, les informations des catalogues sont produites par des services administratifs, et sont diffusées dans le cadre des missions de diffusion des documents « à distance en utilisant les technologies les plus modernes de transmission des données ». La BnF fait le choix d’expérimenter, en permettant de réutiliser ces données librement à condition de citer la source.
Pour la BnF, la diffusion et la qualité de la structuration sont complémentaires : juridiquement les données sont ouvertes et signalées sur data.gouv.fr , le portail des données publiques de l’Etat ; techniquement, elles sont disponibles en RDF selon les standards du Web sémantique.

mardi 4 septembre 2012

Visitez le Labo BnF pendant les Journées du Patrimoine

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© BnF/G. Nedjar
Dimanche 16 septembre 2012, à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, vous pourrez découvrir différents dispositifs et animations du Labo BnF commentés et expliqués par l'équipe du Labo. Entre amis ou en famille, venez découvrir cet espace dédié aux nouvelles technologies, au coeur même de la Bibliothèque. Testez les nouveaux gestes de lecture et d'écriture, naviguez sur notre mur tactile géant et expérimentez le principe de la lecture enrichie et de la réalité augmentée.
A noter cette année : 
- un Quizz : gagnez un petit cadeau souvenir du Labo BnF en apprenant à manipuler les dernières liseuses Bookeen et Sony !
- découvrez en avant première la toute nouvelle application de Gallica pour Ipad et ses 2 millions de documents à portée de main !

De 11h à 18h
BnF | François-Mitterrand
Hall Est
Quai François-Mauriac - Paris XIIIe
Métro : Bibliothèque François Mitterrand - Quai de la Gare 
Entrée libre et gratuite

vendredi 6 janvier 2012

Opéra Codes au Labo BnF

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Nous voyons maintenant partout de ces petits codes barres "à réponse rapide" (QR codes = Quick response code) que l'on peut lire depuis n'importe quel smartphone. Principalement utilisés comme outil de communication ou promotionnel, le Labo BnF a détourné leur usage dans le but de favoriser la médiation avec le public et de valoriser les collections patrimoniales de la Bibliothèque. Après une sélection pour Pâques et pour les Estivales 2011, nous vous proposons de découvrir la nouvelle installation du Labo BnF, Opéra Codes.

En prolongement de l’exposition La belle époque de Massenet 1842-1912, des QR Codes ont été dissimulés dans une affiche représentant les principaux héros des opéras de Massenet et vous permettent d’écouter une sélection d’extraits de ces opéras, issus des collections audiovisuelles numérisées de Gallica. Certains de ces QR codes vous permettent également de télécharger des documents iconographiques actuellement présentés dans l’exposition ouverte du 14 décembre 2011 au 13 mai 2012 à la Bibliothèque-musée de l’Opéra.

Cette installation a été réalisée avec la participation de Tag&Play.

Mais comment créer des QR codes personnalisés ?

1- Définir le contenu

Un QR code permet à l’utilisateur qui lit une information inscrite sur n’importe quel support matériel (qu’il s’agisse d’une affiche, d’un livre, d’un prospectus, d’un t-shirt, d’un sac, etc.) d’accéder à un contenu enrichi, à une source d’information complémentaire, depuis son téléphone portable. C’est une sorte de passerelle entre un espace physique et une information qui se trouve sur Internet. De ce fait, l’information qui se trouve derrière le QR code est en fait une adresse Internet (un URL) qui permet de diriger l’utilisateur vers n’importe quel site ou fichier numérique (image, son, vidéo, texte, courriel). Ainsi, pour créer un ou plusieurs QR codes il faut d’abord définir le contenu, l’information que l’on souhaite transmettre. Par exemple :Je souhaite créer une carte de vœux pour la nouvelle année qui renverrait à une sélection de livres ou d’images numériques disponibles sur Gallica sur le thème du Nouvel an. Je commence mes recherches sur le site de Gallica puis je fais une sélection en enregistrant l’adresse (les URL) de chaque document qui apparaît dans la barre de mon navigateur Internet. Astuce : si vous souhaitez comptabiliser le nombre de fois où votre QR code a été lu, vous pouvez utiliser un raccourcisseur de lien (par exemple avec http://goo.gl/ ou http://safe.mn/?lang=fr). Une fois que j’ai sélectionné et enregistré mes adresses je peux passer à l’étape 2.

2- Générer le QR code

Sur Internet, plusieurs sites proposent gratuitement de créer des QR Codes.
Par exemple :
http://qrcode.kaywa.com/
http://www.unitag.fr/qrcode
http://www.123qr.com/
http://beqrious.com/generator
Ces sites ont un fonctionnement simple, cela se passe en deux étapes :
- Choisir le contenu que vous souhaitez transmettre en saisissant son URL dans la case appropriée,
- Cliquer sur « Générer ».
Le QR code correspondant à votre contenu apparaît. Enregistrer ensuite ce QR code en faisant un copier/coller vers le document de votre choix (word, pwpt, photoshop, indesign, etc.). Renouveler l’opération autant de fois que vous le souhaitez pour obtenir plusieurs QR codes.

3 - Personnaliser son QR code

Il existe deux façons de personnaliser un QR code : La première consiste à personnaliser l’aspect, le couleur, la forme du QR code lui-même, grâce aux options proposées directement par les sites de génération de QR codes.

La seconde consiste à le personnaliser soi-même en intégrant, autour ou dans le fond, une ou plusieurs images de son choix (pour cela vous pouvez utiliser facilement word, paint, powerpoint ou d’autres logiciels de traitement d’image ou de mise en page). Attention, il ne faut pas modifier le QR code lui-même au risque de le rendre illisible.
Et voici le résultat :



Télécharger les fiches pratiques :
Qu'est-ce qu'un QR Code ?
Créer des QR codes personnalisés

lundi 19 décembre 2011

Pour Noël, offrez un livre présent dans Gallica

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Le Print On Demand (POD – Impression à la demande) consiste à imprimer un livre à partir d’un fichier numérique (livre électronique ou ebook). Le prestataire peut imprimer l’œuvre exemplaire par exemplaire. Le livre n’est imprimé que lorsqu’il est commandé par le lecteur qui désire l’acquérir.
Gallica est la bibliothèque de livres numériques de la BnF. Elle recense plus de 300 000 ouvrages datant des siècles passés. Vous pouvez les consulter en ligne mais également, pour plusieurs milliers d’entre eux, vous avez la possibilité de les faire imprimer à la demande. Bien souvent, ces ouvrages libres de droits sont introuvables ou alors tellement anciens que vous ne pouvez les consulter même en vous rendant à la BnF, du fait de leur fragilité. Aujourd’hui, il est possible de les avoir chez soi pour les consulter à loisir ! Pour faire votre choix parmi ces livres inestimables, nous vous invitons à consulter les différents catalogues : Le site
Livres du Patrimoine Edilivre est une véritable mine d'or pour trouver l'ouvrage rare que vous recherchez.

Sur Book Edition retrouvez par exemple, les « Cours complet d'apiculture », par MM. Georges de Layens et Gaston Bonnier publié en 1897 ou encore le « Journal d'un voyage en Italie : impressions et souvenirs " par Louis-Gaston de Ségur daté de 1882.

On Demand Books propose également un catalogue très large d’œuvres issues des fonds de Gallica.

Enfin, Hachette Livre et la BnF ont signé un partenariat grâce auquel vous pourrez découvrir 15.000 ouvrages libres de droits, qui seront imprimés et commercialisés par Hachette Livre via le réseau de libraires. Ces ouvrages ont été sélectionnés parmi les 300 000 livres numérisés de GallicaTous ces ouvrages sont vendus à des prix raisonnables entre 7 et 25 euros pour un volume de taille moyenne.A partir du moment où vous commandez un livre, celui-ci est livré dans votre boite aux lettres dans les 48 heures suivant la commande !

Alors faites-vous plaisir, pour Noël offrez-vous ou offrez un livre qui a traversé les siècles !



Exemple d'un livre que l'on peut faire imprimer à la demande









mercredi 30 novembre 2011

Atelier Labo BnF : Je tweete, tu facebookes, il linkedin…

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Je twitte, tu facebookes, il linkedin...
Atelier gratuit mercredi 14 décembre 2011 12h00 @LaboBnF

Les réseaux sociaux : tout le monde en parle, mais de quoi s’agit-il ? Utilisateur occasionnel ou néophyte, vous avez des questions autour de de Facebook, Twitter, LinkedIn et les autres ? L’atelier concocté par la BNF, intitulé Je tweete, tu facebookes, il linkedin…, est fait pour vous.

Quels sont ces réseaux ? On parle beaucoup de Twitter, mais qu’est-ce qu’on y fait ? Et sur les autres réseaux ? Quels sont leurs avantages d'y être présent ? Que peut-on y découvrir ? Professionnellement, est-ce intéressant ? Quelles sont les possibilités ? Comment développer son réseau ?
Autant de questions que vous pourrez poser lors de l'atelier proposé par le Labo BnF.

Le Labo BnF a réuni deux experts qui viendront animer un atelier gratuit et interactif sur ces sujets.
- Laurence Bee, auteur de Facebook et Twitter expliqués aux parents et créatrice du blog Parents 3.0- Guillaume Godet, chef de projet Services numériques, Gallica, BnF.

Le mercredi 14 décembre, de 12h00 à 13h30, venez vous installer au coeur du Labo, hall Est de la BnF, François-Mitterrand, à Paris XIIIème.

Vous ne pouvez pas vous déplacer ce jour là ? Pas de panique, nous mettons en place un hashtag #LaboBnF . C'est un "mot-fil à la patte", qui va vous permettre de nous suivre sur Twitter en direct-live ! Tapper ce mot dans le champ de recherche de twitter (ou cliquez sur le lien ci-dessus) et vous verrez défiler dès le début de l'atelier nos messages et ceux des participants : comme si vous y étiez.

Un guide d'initiation aux réseaux sociaux a été produit par les CCI (chambres de commerce et d'industrie) et repéré par le site netpublic.fr disponible en suivant ce lien. Ce site propose aussi une collection d'articles sur le sujet consultables en suivant ce lien.

Nous vous attendons avec impatience pour conjuguer avec nous les réseaux sociaux à votre façon !

lundi 24 octobre 2011

La BnF à portée de clic et où vous voulez !

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Comme d'autres éditeurs de contenus disponibles sur le web, la Bibliothèque nationale de France, via sa bibliothèque numérique, Gallica, a lancé dernièrement son lecteur exportable. On connaissait déjà la possibilité, avec Google map, d'intégrer facilement une carte dans son propre site Internet. De la même manière, il est maintenant possible, avec Gallica, d'intégrer un livre, une carte ancienne, un dessin, un manuscrit ou tout autre document électronique de son choix sélectionné parmi plus de 1 500 000 documents numérisés, provenant des collections de la Bibliothèque. Pour son lecteur exportable, compatible Facebook, la BnF a reçu le prix de l'initiative i-expo 2011 décerné par le gfii et Km Forum.

Le lecteur exportable Gallica est un outil web : c'est un visualiseur qui permet de consulter et de lire les documents numérisés de Gallica. Il est exportable car il peut être inséré sur n'importe quel site Internet, blog ou autre page Facebook. Il permet ainsi au plus grand nombre de découvrir et de s'approprier les documents patrimoniaux, grâce à un accès facilité qui utilise les fonctionnalités du web communautaire.

Comment ça marche ? C'est très simple, à partir des résultats d'une recherche effectuée sur le site de Gallica, sélectionner le document de votre choix et déplacez-vous en bas de la page vers la fenêtre de partage. En quelques clics, c'est fait ! (retrouvez le mode d'emploi détaillé et la vidéo de démonstration sur le site Labo.bnf.fr)

L'avantage de ce lecteur est qu'il conserve toutes les fonctionnalités de Gallica et vous permet d'utiliser ses différents outils, comme le zoom, la recherche plein texte, le feuilletoir et offre des possibilités de téléchargement.

Les professeurs y voient déjà un usage pédagogique intéressant leur permettant de suggérer des lecture à leurs élèves et de travailler en groupe, via un Blog scolaire par exemple, autour d'une œuvre au programme. Plus largement, il permet à chacun de donner accès au contenu de ses ouvrages de référence directement depuis son site.

Faites le test maintenant en profitant de la récente mise en ligne des tout premiers ebooks de Gallica : Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, Lettres d'amour à Aimée d'Alton d'Alfred de Musset et Une Saison en enfer d'Arthur Rimbaud.

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal : [épreuves d'imprimerie], Poulet-Malassis et de Broise, Paris, 1857 : édition annotée par l'auteur et son éditeur, BnF, RES P- YE- 3006.