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jeudi 26 juin 2014

LES EDIT-A-THONS DE LA 68e ÉDITION, UNE AUTRE FAÇON DE VIVRE LE FESTIVAL D’AVIGNON !

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Logo du Festival d'Avignon
En juillet 2014, le Festival d’Avignon deviendra la première institution du spectacle vivant à s’associer à Wikimédia France pour proposer deux edit-a-thons (journées contributives).


Encadré par des formateurs de Wikimédia France, un groupe de rédacteurs bénévoles d’Avignon contribuera le temps d’un week-end aux projets Wikipédia et Wikimédia Commons en lien avec le Festival et son actualité.

Deux sessions sont proposées :


- les 5 et 6 juillet sur le thème de la Ville Créative et du lien entre la politique culturelle de la ville et l’histoire du Festival d’Avignon,


- les 12 et 13 juillet sur le thème des spectacles des éditions précédentes du Festival.

Ces deux edit-a-thons ne demandent aucune formation ou pré-requis, seulement l'envie, l'assiduité et la maîtrise de l’outil informatique. Des ipads seront fournis par la BnF pour l'occasion.

Ils auront lieu à la Bibliothèque nationale de FranceAntenne Maison Jean Vilar à Avignon :


les samedi 5 et dimanche 6 juillet (week-end 1) et,
les samedi 12 et dimanche 13 juillet (week-end 2)

le samedi de 10h30 à 13h00 puis de 14h30 à 17h30 et,
le dimanche de 10h30 à 13h30.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement pour un ou deux edit-a-thons.

Pour recevoir de plus amples renseignements et vous inscrire, n’hésitez pas à nous contacter : 
editathon @ festival-avignon.com


Salle de la BnF Antenne Maison Jean Vilar à Avignon © Lenka Bokova / BnF

mardi 16 juillet 2013

Le site Internet du Labo BnF fait peau neuve

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Depuis hier, vous pouvez découvrir la nouvelle formule de notre site Internet.
Cette nouvelle version, plus graphique, plus simple dans sa navigation et adaptée à une lecture
multi-écrans est aussi l'occasion de vous proposer de nouveaux contenus.
Petit tour d'horizon des nouveautés qui, nous l'espérons, sauront vous être utiles :

- les vidéos : les ateliers du Labo sont maintenant filmés et font l'objet d'une diffusion a posteriori sur notre site. Si vous n'avez pas pu y assister ou que vous souhaitez revoir certaines interventions, vous pourrez les retrouver dans la partie "ressources" et les échanger avec vos contacts.

- les bibliographies sélectives : en lien avec la programmation qui vous est proposée, nous publions régulièrement des bibliographies sélectives qui vous permettent d'aborder ou d'approfondir un sujet donné. Par exemple, la robotique, les nouveaux métiers du livre ou encore l’épopée du papier à travers l’histoire, des origines à l’e-paper.

Et bientôt de nouvelles vidéos et un dossier "Archives des ateliers" qui vous permettra de consulter les textes de certains de nos intervenants.

Sans oublier :  l'agenda de nos prochains événements !

Alors rendez-vous sur : http://labo.bnf.fr/

lundi 8 octobre 2012

Atelier "Archivage du Web : BigData & PétaBox"

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Mercredi 17 octobre 2012, de 12h à 13h30.

La collecte du Web est une opération effectuée au quotidien par les grands moteurs de recherche pour leurs besoins d’analyse des liens entre pages. On imagine les moyens gigantesques nécessaires à l’aspiration de dizaines de milliards de pages.
Mais, ces moteurs ne conservent pas les données dans la durée, tandis que nos institutions françaises, la BnF et l’INA, ont pour mission d’archiver le Web et ses contenus multimédias.
Si ces institutions n’archivent que le Web francophone, elles ont un devoir de conservation perpétuelle. Cette conservation pose des problèmes techniques très spécifiques : augmentation constante de la volumétrie des données, flux gigantesques de données, obsolescence des supports, etc.

Trois experts viendront animer cet atelier :
  • Clément Oury, chef du service du dépôt légal numérique à la BnF 
  • Claude Musso, Direction Déléguée aux Collections, Dépôt Légal du Web à l'INA
  • Baptiste Fluzin, membre des WebArchivists

Ils aborderont en particulier :
  • les enjeux de l'archivage du Web (Histoire et patrimoine)
  • les outils d'archivage (technologies, volumétrie, trafic,...)
  • les enjeux de la mémoire du patrimoine numérique (facebook, twitter,..)


Informations pratiques :
Entrée libre et gratuite
Mercredi 17 octobre 2012 de 12h à 13h30
Dans le Labo BnF
BnF - François Mitterrand
Paris XIII

Pour suivre cet atelier sur Twitter, utilisez le hashtag #LaboBnF.

mercredi 3 octobre 2012

Le Web sémantique chez les géants du Web

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La génèse du Web sémantique

Le Web sémantique est une initiative du W3C (World Wide Web consortium) portée par Tim Berners-Lee, inventeur du Web. Il vise à enrichir les pages Web de méta-données afin de rationaliser le travail des moteurs de recherche : il propose d’utiliser une classification sémantique pour caractériser le contenu des pages Web plutôt qu’une recherche plein texte. Les normes techniques écrites dans le cadre du Web sémantique sont des langages XML : RDF (Resource Definition Framework) et OWL (Web Ontology Language). L’adoption d’OWL est très anecdotique. RDF est utilisé par divers projets en ligne comme DBpedia, FOAF, SKOS, MusicBrainz, mais pas par l’ensemble des sites Web.

La vague Web 2.0

Le Web 2.0 a proposé de remplacer ces normes complexes à manier par des systèmes de classification moins normalisées et plus simples : les micro-formats (μF).
On peut citer les exemples de micro-formats suivants : hCalendar pour les événements, hCard pour une information de contact, hNews pour les actualités, hProduct pour les produits, etc.
Là aussi l’adoption est limitée à des usages spécifiques, comme les sites de recette de cuisine ou de programme de cinéma.

L’initiative des géants du Web

Les géants du Web ont pris le problème du Web sémantique dans un autre sens, privilégiant le pragmatisme sur la normalisation internationale. Ils se sont focalisés sur des besoins précis et on utilisé leur position dominante pour imposer leurs propositions.

Un exemple intéressant celui de Facebook avec son OpenGraph : cette norme permet de parcourir le réseau d’un utilisateur Facebook et de décrire des objets qui font sens dans le cas d’un réseau social : film, livre, recette de cuisine, etc. Elle permet aussi de créer des verbes et des phrases de type : X aime tel livre, Y aime tel auteur, etc. L’OpenGraph est utilisé par les entreprises qui veulent bénéficier des données utilisateurs de Facebook.
Il existe un projet similaire à celui de Facebook, le HealthGraph de RunKeeper. RunKeeper est un site qui permet de suivre ses activités sportives grâce à des capteurs. L’objectif du HealthGraph est de décrire et partager les activités sportives des utilisateurs du service.

De son côté, Google utilise depuis peu le Knowledge Graph : il permet de créer des liens entre des oeuvres, des artistes, des célébrités, des lieux, etc. et d’afficher des fiches explicatives en remplacement des résultats de recherche. Il semble que les liens entre objets aient été créés à partir de diverses sources comme Wikipedia ou Freebase. Il utilisent aussi le principe du PageRank (la pertinence d’une page est estimée selon le nombre de liens qui pointent vers elle).
Wolfram Alpha est un projet ambitieux plus avancé que celui de Google sur certains aspects. Par exemple, en tapant “Births Japan” on obtient le nombre de naissances par an au Japon avec des compléments d’information démographiques.

Les projets de Google et Facebook sont très prometteurs sur le plan sémantique. Celui de Google est proche du projet du W3C et opérationnel, quoique propriétaire. Celui de Facebook est intéressant en terme sociologique (qui s’intéresse à quoi ?), mais il est lui aussi propriétaire. Espérons que ces initiatives relanceront un projet de Web sémantique ouvert, mais simple : cela pourrait bien être le cas avec la norme HTML5 qui doit intégrer RDFa 1.1 (un sous ensemble de RDF) ainsi que les micro-formats.