vendredi 17 mai 2013

Atelier le 22 mai : Mais qui est ce robot ?

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Dans le cadre de la grande animation menée au Labo BnF en partenariat avec Cybedroid, vous pouvez venir au Labo faire la connaissance d’Aria, un robot humanoïde qui interagira avec vous pour parler littérature.
Pour mieux comprendre les robots et l’impact qu’ils ont ou qu’ils pourraient avoir dans notre quotidien, nous vous invitons à un atelier passionnant : 
Mais qui est ce robot ? Les robots peuvent-ils nous être utiles au quotidien ?
Pendant une heure trente vous pourrez en savoir plus grâce à trois spécialistes qui nous font l’honneur de leur présence : 
•Fabien Raimbault, spécialiste de l’intelligence artificielle et PDG de Cybedroïd
•Jean-Philippe Mousnier sociologue spécialisé en gériatrie
•Bruno Rives, de l'observatoire Tebaldo


La date : le 22 mai de 11h30 à 13h

Le lieu : Labo de la BnF, situé dans le Hall Est.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Quai François Mauriac 75013 Paris.
Métro Ligne 14 et RER C (Bibliothèque François-Mitterrand) et Ligne 6 (Quai de la gare)

Le crowdsourcing ou la loi du nombre au service de la science, de la culture ou du patrimoine…

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Faire appel au public pour aider la recherche scientifique ou améliorer l’accès à la connaissance et à la culture, c’est une démarche appelée crowdsourcing, littéralement « approvisionnement par la foule » qui consiste à utiliser l'intelligence, la créativité ou le savoir-faire du plus grand nombre pour parvenir à un résultat donné. Si cette démarche pouvait exister avant le numérique, Internet lui a donné un élan nouveau, en multipliant le nombre de contributeurs potentiels. C’est pourquoi on parlera aussi de « web participatif » ou « web collaboratif ».
 

 Il peut s’agir de mobiliser un grand nombre de personnes sans compétences particulières mais qui vont permettre de produire une multitude de données. La « science participative » s’appuie sur l'idée qu'une mise en commun de l'intelligence collective offre une puissance statistique qui peut permettre de résoudre des problèmes inatteignables autrement. Les 250 000 contributeurs du projet GalaxyZoo, qui ont classé les galaxies selon leur forme, ont  ainsi permis aux astronomes de comprendre comment les galaxies se sont formées.
 
C’est également l’approche des archéologues du projet The Valley of the Khans qui font appel aux internautes pour les aider à trouver le tombeau de Gengis Khan en identifiant sur des images satellites les emplacements de tombes possibles.
 
Ou, au contraire, il peut s’agir de faire appel à une expertise ou un savoir-faire particulier. Ainsi les meilleurs amateurs de jeux vidéo, en participant au jeu en ligne Foldit, ont pu aider les biochimistes de l'Université de Washington à résoudre un problème sur la structure tridimensionnelle des protéines.
 
Cela peut être enfin l’idée de rassembler des experts ou des passionnés pour collecter des observations ou participer à des projets d’envergure sur des échelles géographiques étendues. Le modèle du genre est bien entendu l’encyclopédie Wikipédia, mais des projets plus spécialisés ont vu le jour, comme le réseau Tela Botanica, une banque de données en botanique qui peut être enrichie par tous, qu’ils soient amateurs ou professionnels.
 
Les bibliothèques et institutions culturelles s’approprient également peu à peu cette démarche participative, voire citoyenne, et proposent différents types de projets collaboratifs :
  • Tagging : indexation et classification collaborative de ressources numériques par l’ajout de mots-clés ou « tags » librement choisis. Ainsi l’Institut néerlandais pour le Son et l’Image propose au travers de son projet Waisda? l’indexation collaborative des archives de la télévision.
  • Indexation collaborative et constitution de bases de données : indexation encadrée pour permettre la constitution de bases de données structurées. Dans ce cas l’usager n’est plus laissé libre de ses choix d’indexation. Une vingtaine de services d’archives français proposent ainsi sur leurs sites web des modules d’indexation collaborative de documents nominatifs d’état-civil (Archives départementales de l’Ain, du Cantal, du Var…). 
  • Identification de documents iconographiques : en particulier, identification de photographies dont on ignore le lieu de la prise de vue ou les personnes représentées, comme la vaste opération d’identification de photographies anciennes prises en Afrique lancée par les Archives nationales du Royaume-Uni et intitulée Africa through a lens. De plus, outre une identification textuelle, une véritable géolocalisation des documents peut être réalisée.
  • Correction collaborative d’OCR et transcription collaborative : correction d’un texte préalablement OCRisé, voire transcription ex nihilo de documents numérisés (par exemple, des manuscrits sur lesquels les techniques d’OCR ne sont à ce jour pas satisfaisantes).
  • Co-création de contenus scientifiques : possibilité donnée aux usagers d’apporter le résultat de leurs propres recherches pour enrichir les contenus numérisés mis en ligne. C’est ainsi que la bibliothèque municipale de Toulouse propose dans sa bibliothèque numérique Rosalis une rubrique « Rosalipédie » où les chercheurs comme les bibliothécaires peuvent commenter et analyser les documents.
 
Quel que soit l’objectif du projet ou la stratégie employée pour y parvenir, un projet de crowdsoursing peut rencontrer plusieurs publics qui se trouveront embarqués pendant un temps court ou sur du long terme dans une aventure commune. La réussite d’un projet va dépendre de l’intérêt et de l’adhésion qu’il va pouvoir susciter mais aussi de la qualité des contributions qui en découlent. Plusieurs leviers de motivation des contributeurs ont ainsi pu être identifiés par les institutions qui ont mis en place des programmes de crowdsourcing :
  • L’intérêt scientifique / l’engouement pour le sujet abordé : Monasterium propose aux chercheurs médiévistes de participer à la transcription mais aussi à l’édition critique et scientifique de 250 000 documents originaux conservés dans plus de 50 institutions.
  • La participation à une cause « citoyenne » : La bibliothèque numérique Trove de la Bibliothèque nationale d’Australie a su mobiliser 30 000 volontaires pour améliorer la  transcription des journaux australiens anciens, considérés comme un patrimoine culturel et historique national.
  • L’envie de jouer : la Bibliothèque nationale de Finlande a fait le choix du jeu en ligne avec son programme collaboratif pour l’amélioration de l’OCR DigitalKoot et a réuni 110 000 participants sur un jeu mettant en scène les aventures d’une petite taupe !
  • Le sentiment de communauté : Transcribe Bentham est un projet de transcription massive des manuscrits non édités du philosophe anglais Jeremy Bentham qui rassemble la communauté des passionnés du philosophe.

La BnF s’intéresse depuis plusieurs années aux projets de crowdsourcing notamment pour tester de nouvelles formes d’interaction avec ses usagers, ainsi que les possibilités d’enrichissement de ses données pour améliorer les fonctionnalités de recherche dans les collections et les services aux publics. Dans le cadre du projet de recherche FUI12 Ozalid sur la conception d’une plateforme de correction collaborative et d’enrichissement des documents numérisés, elle a élaboré un Etat de l’art en matière de crowdsourcing dans les bibliothèques numériques où vous retrouverez les projets évoqués ci-dessus et bien d’autres.
 
A noter : ce projet de recherche sera présenté lors d'un Atelier du Labo « Patrimoine imprimé et crowdsourcing : présentation d'un projet de recherche en correction et annotation collaborative  » qui aura lieu le 19 juin 2013 de 10h à 12h.

jeudi 16 mai 2013

Où l'on reparle d'annotation vidéo

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Le 27 février dernier, le Labo BnF et le département Audiovisuel de la BnF organisaient un atelier intitulé Annotation vidéo : pratiques des internautes, usages pédagogiques et universitaires. Cet atelier a fait l'objet d'un compte rendu très détaillé et problématisé de ce moment d'échanges, signé Alice Leroy et publié sur le Blog documentaire.
Le 27 février dernier, le LABO de la Bibliothèque nationale de France, espace dédié aux nouvelles technologies de lecture, d’écriture et de diffusion de la connaissance, accueillait un atelier de réflexion autour des pratiques d’annotation de contenus audiovisuels conçu par Noémie Jauffret, en charge du projet Cinecast à la BnF. La formidable expansion des usages de commentaire et de manipulation des contenus vidéos sur l’Internet engage à redéfinir notre rapport aux images en mouvement et à interroger plus spécifiquement les enjeux d’une didactique du cinéma à partir d’outils numériques d’annotation. Loin d’opposer hâtivement une culture amateur de l’annotation ludique ou créative sur les plateformes de diffusion de vidéos en ligne ou les réseaux sociaux à une culture savante de l’annotation critique dont la pratique se cantonnerait à une frange académique, il convient de dresser un tour d’horizon de l’ensemble de ces usages, amateurs aussi bien que scientifiques, et d’en comprendre l’impact sur la production des savoirs. 

Lire la suite sur le Blog documentaire


mardi 14 mai 2013

Les nouveaux médias et le combat pour les droits de l'homme

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Une conférence-débat organisée par le
Cercle de la Licra – Réfléchir les droits de l’homme et le Labo BnF
Vendredi 17 mai au Labo BnF – 17h-19h



Alors que le monde n’a jamais été aussi connecté, la question de l’impact des nouveaux médias sur les droits de l’homme est un enjeu majeur et global. L’actualité internationale récente a montré que l’ensemble des mouvements populaires significatifs des dernières années se sont amplifiés grâce à Internet et plus particulièrement, grâce aux réseaux sociaux. Facebook, Twitter et leurs innombrables versions nationales ont permis de déjouer la censure et de donner plus d’ampleur à ces mouvements et à leurs idéaux. Certains, n'hésitent pas à qualifier ces évènements de cyber-révolution. Néanmoins, nombre d’interrogations légitimes s’élèvent contre ce cyber-idéalisme et interrogent l’efficacité d’Internet dans le combat pour les droits de l’homme.
Comment appréhender l’impact des nouveaux médias sur ce combat, et mettre à profit ces nouveaux outils pour le faire progresser?

Le Cercle de La Licra accueille les invités-experts pour débattre :
•    Philippe Coen, juriste et fondateur de l'Initiative de prévention de la haine
•    Etienne Jolivet, responsable de la communication numérique à Amnesty International France,
•    Francis Pisani, auteur, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication,
•    Jérémie Zimmermann, militant du logiciel libre, co-fondateur de la Quadrature du Net.

Le débat sera animé par Géraldine Lamamy, Responsable du Pôle Nouveaux Médias et par Charlotte Poulain, Isis Labeau-Caberia et Ferdinand Issels, étudiants à Sciences Po Paris. Il sera suivi d’une session d’échange avec le public.

Contact : Géraldine Lamamy – glamamy@lecercledelalicra.org
06 85 73 40 83

lundi 6 mai 2013

Histoires de robots...

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Dans les années 1730, l'inventeur Jacques de Vaucanson mettait au point un automate joueur de flûte, capable de contrôler le débit d'air, la forme des lèvres et le mouvement des doigts, à la manière d'un flûtiste humain. Les robots actuels sont-ils aussi bons musiciens ?
En 1770, un automate joueur d’échecs, mis au point par Wolfgang von Kempelen, était en mesure d'affronter des joueurs humains et de résoudre des problèmes complexes, tels que la polygraphie du cavalier. Il s'agissait bien-sûr d'une mystification, démontrée par Edgar Poe dans sa nouvelle Le joueur d'échecs de Maelzel. Certes, le super-calculateur Deep Blue battit en 1997 Garry Kasparov, alors champion du monde d'échecs. Mais il avait besoin de partenaires humains pour déplacer les pièces sur l'échiquier. Les robots actuels sont-ils de véritables joueurs d'échecs ?
On ne parlait pas encore de robots à cette époque. Le mot "robot" date de 1921. Il a été créé par l'écrivain tchécoslovaque Karel Capek, à moins que ce ne soit par son frère Joseph, les avis sont partagés sur la question... En tchèque, "robota" signifie "travail pénible, corvée", ou encore "servage" (voir l'étymologie du mot "robot" ici, dans le Trésor de la langue française informatisé), et se rapproche du mot russe "rabota" qui signifie "travailler". Le mot est apparu dans une pièce de théâtre de science fiction, RUR, dans laquelle les robots, dont le rôle est de travailler dans une usine, finissent par se révolter contre leurs maîtres humains et par les exterminer. Tout ceci est l’œuvre d'une imagination fertile, dirons-nous. Cependant, certains, de nos jours, prennent ce danger très au sérieux : l'université de Cambridge a en effet créé le Centre for the Study of Existential Risk, un thinktank dont le but est précisément de travailler sur les menaces que font peser sur la survie même de l'espèce humaine les nanotechnologies, les biotechnologies et la robotique. Pour davantage d'informations, voir cet article dans 01net.
A partir du moment où il s'est agi d'imaginer la création d'humains artificiels, la question de la loi est rapidement devenu centrale. C'est à l'auteur américain Isaac Asimov que l'on doit d'avoir le premier formalisé des lois de la robotique. Les trois lois d'Asimov interdisent au robot de porter atteinte à un être humain, l'obligent à obéir aux ordres d'un être humain sauf s'ils contreviennent à la première loi, et lui font un devoir de protéger sa propre existence, là encore sauf dans les cas où cela le conduirait à enfreindre les deux premières lois. Plus tard, Asimov a ajouté une "loi zéro" surplombant toutes les autres, et stipulant que le robot ne peut pas faire de mal à l'humanité, ni, par son inaction, permettre que l'humanité soit blessée. Ce qui lui donne donc la possibilité "légale" de faire la guerre et éventuellement de tuer des humains ou de désobéir aux ordres, à condition que ceci soit dans l'intérêt supérieur de l'humanité. Mais qui en est juge ? L'humain qui commande le robot ? Le robot lui-même, en déroulant l'algorithme que des humains ont préparé pour lui (car, comme l'affirme Lawrence Lessig, Code is law) ? Et si cet algorithme le conduit à prendre lui-même des décisions, est-ce encore "légal" et juste ?
On le voit, ces questions sont centrales pour l'avenir de l'humanité, et l'évolution rapide des technologies nous incite à croire qu'elles se posent déjà de manière opérationnelle.

Pour réfléchir à ces questions et à bien d'autres, venez nombreux aux ateliers sur les robots que le Labo BnF organise les 15 et 22 mai prochains !


jeudi 2 mai 2013

Word, et après ? Les nouveaux outils d'écriture

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La rédaction manuscrite est aujourd’hui rarissime chez les auteurs : mêmes les seniors utilisent des traitements de texte depuis belle lurette. Microsoft Word est leur traitement de texte de référence, il connait peu de concurrents sérieux. Des alternatives comme LibreOffice ou Apple Pages peinent en effet à percer. Malgré tout, de nouveaux outils d’écriture émergent. Ce billet est l’occasion de faire le point sur le sujet.

Les besoins d’un auteur aujourd’hui ?

Un auteur a avant tout besoin de rédiger du texte brut, avec un peu de mise en forme (gras, italique, etc.), et des notes et renvois en bas de page ou fin de manuscrit.
La correction orthographique et grammaticale est une aide précieuse. C’est une des fonctions clefs de Word, mais il existe des logiciels beaucoup plus puissants pour les professionnels, comme ProLexis.

Le parcours rapide du manuscrit, grâce à une navigation par chapitre, est assez utile. Pour cette fonctionnalité, certains auteurs préfèrent Scrivener à Word. Ce logiciel est davantage un logiciel de gestion de projet d’écriture qu'un traitement de texte stricto sensu. Il qui offre de multiples manières de visualiser les documents longs, et permet notamment de gérer son document sous forme de fragments que l'on organise à la manière de fiches sur un tableau de liège. Il permet également l'édition du texte en plein écran.

Les publications plus techniques font appel à des niveaux de titre multiples, à des tableaux, figures et formules scientifiques. Elles tirent parti de toute la puissance de Word, mais elle ne représentent pas la majorité des publications. Certains scientifiques utilisent LaTeX, un moteur plus complexe à prendre en main (il faut saisir des balises techniques à la main) mais très puissant pour les formules mathématiques. On peut tester le moteur LaTeX en ligne sur latexlab.org.

La coécriture

Il existe aujourd’hui de puissants outils de co-écriture sur le Cloud, comme EtherPad (disponible sur framapad.org) ou Google Docs (que j’utilise pour écrire ce billet). Il permettent même une coécriture du texte en temps réel.
Ils offrent une mise en forme moins sophistiquée que Word, proposent la correction orthographe mais pas grammaticale. Et ils sont limités en terme de volume de pages, inadaptés à un ouvrage de plus de 200 pages.

L’aide à la rédaction

Si Word propose un dictionnaire de synonymes, Google travaille sur une aide à la rédaction beaucoup plus ambitieuse avec Scribe. Cet outil propose la complétion des mots comme cela existe sur les téléphones. Il propose même la complétion de phrases en se basant sur des statistiques de phrase communes.
Ainsi, si vous tapez “Cher”, il vous suggère “monsieur”, etc. C’est pratique, mais un peu effrayant sur le plan du style...
Cet outil expérimental n’est malheureusement plus en ligne.

La dictée vocale

Les outils de dictée vocale, comme Dragon Dictate, Apple Siri et Google Voice Search, progressent petit à petit, mais ne font encore pas 100% de reconnaissance sur un corpus de mots ouverts. Leur usage reste donc anecdotique.
Par ailleurs, la composition de texte à voix haute est adaptée à la poésie et au théâtre, mais pas à tous les types de rédaction.

La concentration en environnement digital

Le monde digital connaît un vrai enjeu de concentration : les mails, messageries instantanées et réseaux sociaux sont des interruptions peu propices à l’écriture. Le correcteur orthographique qui souligne sans cesse les mots en rouge perturbe aussi le cheminement de la pensée.

De même que les liseuses sont adaptées à la lecture concentrée, des outils de concentration pour l’écriture émergent.
Un des plus intéressant est OmmWriter. Il masque le reste de l’ordinateur et ses distractions, il propose une ambiance musicale et colorée relaxante. Son correcteur d’orthographe et son outil de complétion sont très discrets. A tester...

La Technique Pomodoro peut aussi se révéler utile pour un auteur : elle consiste à s’imposer des  plages de concentration de 25 mn, alternées avec des pauses obligatoires de 5 mn. Elle est outillée avec des logiciels minuteurs.

Le meilleur moment pour écrire

Les auteurs disent souvent que le meilleur moment pour écrire est le matin.
Il existe aujourd’hui des outils pour les aider à se réveiller dans les meilleures conditions. On peut citer le bandeau Zeo et son réveil associé, ou Sleep Cycle sur iPhone. Ces outils réveillent leur utilisateur dans la phase de sommeil la plus adaptée.

lundi 22 avril 2013

Ateliers pour les enfants : Histoires de livres magiques !

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Le Labo BnF vous propose un nouveau rendez-vous régulier, Histoires de livres magiques, des ateliers-contes numériques à lire sur tablettes, destinés aux enfants de 3 à 10 ans.
Suite au succès rencontré par les ateliers initiés en décembre 2012 grâce à nos partenaires Gallimard Jeunesse et La Souris Qui Raconte, ce nouveau rendez-vous mensuel vous est proposé le mercredi, de 15h à 16h.
Parce que les outils numériques ouvrent de nouvelles possibilités dans l'univers de la littérature jeunesse, les médiateurs de la BnF proposent à vos enfants de découvrir d'étonnantes histoires tout en les initiant de façon interactive et ludique au plaisir de la lecture.

Pendant que les enfants écoutent, lisent et s'amusent à entrer dans les univers magiques qui leurs sont proposés, les parents peuvent, s'ils le souhaitent, profiter d'une visite du Labo BnF.

Prochains ateliers-contes : 29 mai - 12 juin - 3 juillet - 7 août  2013
Réservation conseillée au : 01 53 79 49 49 ou sur visites@bnf.fr
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.